Récitscruels

Histoires sadiques de l'antiquité aux voyages dans l'espace. ATTENTION : textes extrêmes

30 mars 2007

L'Ecole Mishima

J'ai toujours été totalement fasciné par la terrifiante violence des soldats japonais depuis le massacre de Nankin jusqu'à la WWII. D'autre part, l'univers des samourai, des films d'exploitation asiatiques (karaté, yakusa) m'attirait beaucoup. D'où l'idée d'un récit qui mixerait un peu tout cela, toujours dans un univers assez original, le Japon des années 70....Normalement, LE récit que je dois terminer en priorité.

 

 l’Ecole MISHIMA- Une semaine en enfer

 

 

Petit rappel historique à l’intention de ceux qui ont oublié le 25 novembre 1970.

C’est ce jour là que l’illustre écrivain japonais Yukio Mishima a choisi pour se suicider d’une manière très spectaculaire (faits authentiques) :

A 10h30, avec une trentaine de disciples habillés d’anciennes tenues de soldats de la seconde guerre mondiale, il a investi le quartier général des forces d’auto- défense japonaise en plein cœur de Tokyo.

Il ensuite harangué les élèves officiers de l’école pendant près de deux heures parce qu’il voulait protester contre l’interdiction faite au Japon de se réarmer.

Pour que sa mort contribue à réveiller l’honneur d’une nation de samouraïs colonisés, il s’est fait seppuku (plus communément connu sous le nom d’hara-kiri).

……………………………….

Ce n’était pas la vraie raison…Les archives des services de police japonais étant accessibles au public au bout de trente ans, un jeune étudiant à la curiosité opiniâtre vient de découvrir qu’une partie des membres de sa secte capturaient et torturaient à mort des jeunes filles recrutées comme disciples parmi une agence de top-modèles, afin de tourner les premiers snuff- movies jamais réalisés sur l’archipel.

Lorsque Mishima le découvrit au retour d’un voyage abrégé, il choisit la mort pour éviter à son école le déshonneur d’une enquête publique, après avoir châtié lui même les coupables.

Les films étaient tournés avec le plus grand soin, on a même retrouvé les photographies des jeunes filles ainsi qu’un carnet de croquis dans lequel le metteur en scène indiquait les plans à tourner et donnait ses instructions.

 

 

 ECOLE MISHIMA –Introduction

 

Mardi 26 novembre 1970. 11 heures. Hôtel de Police du quartier Kanzo à Tokyo.

 

 

Le commissaire intendant Sanshô releva un instant la tête en soulevant son chapeau. La grisaille de cette matinée d’automne sépulcrale ajouta à sa morosité. Quelques gouttes, rabattues par un vent glacé, fouettèrent ses lunettes pour finir leur trajectoire sur les façades lépreuses de l’Hôtel de Police de la 6e circonscription de Tokyo Nord.

Sanshô rabattit d’un geste sec son couvre-chef et s’engouffra dans sa vieille Mazda. L’odeur mêlée de tabac refroidi et de cuir avachi l’incommoda, comme d’habitude.

Il plissa ses narines épatées au dessus d’une petite moustache rasée de près, qui lui donnaient l’air d’un de ces magots pleins de sagesse et de malice.

 

Il tapota de sa canne l’épaule du chauffeur aujourd’hui affecté à la conduite du véhicule, usé jusqu’à la corde : “ Au Ministère de l’Intérieur, par l’entrée de la rue Nuda ”, et il se renversa en arrière.  

Il savait qu’il allait passer l’une des plus mauvaises journées de sa vie, et que le remplacement de sa vieille voiture de fonction qui prenait l’eau ne serait pas vraiment à l’ordre du jour.

A vrai dire, après le désastre de l’affaire Mishima et la disparition d’un de ses meilleurs agents, c’est plutôt une mise à la retraite anticipée qui n’était pas à exclure.

Sanshô pensa rêveusement au verre de saké qu’il avait pour habitude de déguster le soir avec deux autres vieux collègues dans leur bar préféré. Il se dit qu’il aurait bien de la chance de pouvoir lui trouver le même goût ce soir.

 

La voiture entrait dans la cour quand Sanshô sortit de sa rêverie. Il gravit l’escalier d’honneur monumental, tourna à droite après une loge, et prit l’ascenseur jusqu’au troisième étage.

Quelques centaines de mètres sur les épaisses moquettes d’un dédale d’étroits couloirs lambrissés, et il entrait dans le vaste bureau aux tons havane et rouille du premier secrétaire d’état délégué à la surveillance du territoire. Il admira un bref instant un magnifique tableau moderne placé sous une vitrine.

 

Morita Masakatsu ne se leva même pas pour l’accueillir et lui indiqua un siège d’un geste impatient.

Grand, dominateur, le contraste était saisissant avec la corpulence chétive de Sanshô.

Au mépris des longs préliminaires propres à la tradition nippone, il attaqua sèchement :

“ Les exploits de Mishima ont fait la une de tous les journaux d’Europe ”

“ M. le Secrétaire, nous sommes les seuls à pouvoir dire exactement ce qui s’est passé ”

“ Et c’est pour ça que vous n’avez pas voulu en parler au téléphone ? ”

Sanshô se pencha en baissant un peu la voix, comme s’il voulait se confesser :

“ Masakatsu-San, je dois d’abord vous dire que des jeunes filles ont disparu la semaine dernière dans l’école Mishima ”.

 

Le Secrétaire Général se renfrogna :

“ Mauvais, ça. Une affaire de mœurs ? Je croyais que Mishima n’aimait pas les femmes ? ”

“ En fait, ce n’est pas de lui qu’il s’agit, puisqu’il est revenu seulement dimanche soir de son voyage ”

Sanshô se rendit compte qu’il commençait à transpirer. Il raffermit un peu sa voix.

“ Nous sommes en possession d’indices qui permettent d’affirmer qu’on a tourné un film en son absence dans l’école ”.

“ Quel genre de film ? ”.

“ Je n’ai pas encore eu le temps de le visionner ”. Il marqua une pause et reprit :

“  mais on a également trouvé les journaux que tenaient ces filles qui ont disparu, et aussi des croquis faits par Toshiro Mukai, le bras droit de Mishima ”

Il ajouta avec un effort :

“ et certains des miliciens qui étaient restés dans l’école ont disparu aussi ”.

“ Vous pensez à quoi ? à une bataille rangée dans son clan ? ”.

“ C’est un peu plus compliqué que ça, je le crains. Il faudrait que j’étudie davantage tous les documents ”. Il déglutit avec peine et ajouta :

“ Je dois aussi vous dire que parmi les jeunes filles disparues, il y a une de nos agents ”.

Masakatsu sursauta “ Mais qu’est-ce qu’elle faisait là ? ”

 

Un doigt dans le col de sa chemise, Sanshô précisa :

“ Eh bien elle avait pour mission d’infiltrer la secte, un travail de routine, quoi ”

Ecarlate, le secrétaire se redressa sur son fauteuil :

”Mishima, une mission de routine…vous plaisantez ! ” Il cria presque “ et qui a décidé ça ? “

Sanshô dit d’une voix inaudible “ Moi…mais elle avait un talkie-walkie pour demander de l’aide, et elle ne l’a pas fait ”.

Il se jeta à l’eau et ajouta “ Ce n’est pas tout. Nous soupçonnons que Mlle Kaite Moruki était aussi présente dans l’école. Elle a également disparu. En fait, personne ne l’a revu depuis qu’elle quitté son appartement il y a huit jours ”.

Il fit une pause et compléta très vite pour devancer la question “ Des villageois ont formellement identifié sa voiture avant qu’elle n’arrive à l’Ecole MISHIMA ”.

A la grande surprise de Sanshô, Le Secrétaire Général eut un geste d’abattement.

“ Menez l’enquête avec la plus grande discrétion. Elle en a fait assez voir à son père. Il nous en sera reconnaissant ”. Il ajouta d’une voix raffermie :

“ Mais en attendant…vous savez parfaitement que demain mercredi, au Parlement, le Ministre de l’intérieur va être très violemment attaqué par l’opposition à l’occasion des questions d’actualité. Je veux demain matin sur mon bureau une note de synthèse de tout premier ordre ”. Il ajouta doucement pour renforcer ses propos :

“ c’est votre poste que vous jouez…c’est bien clair, je suppose ? ”.

 

Sanshô se leva, heureux de pouvoir abréger l’entretien.

 

A treize heures, il était dans son bureau, sur lequel étaient alignés des blocs d’écriture, des liasses de rapport de police, un épais carnet en cuir et la bobine d’un film. Un projecteur était disposé sur le côté de son bureau, face à un mur caché par un drap blanc selon ses instructions.

 

Il commença par la lecture des notes confidentielles de la Direction Nationale des Renseignements Généraux. Après avoir sommairement parcouru les trois bloc-notes, il les sépara en morceaux et les recomposa en plusieurs paquets soigneusement disposés. 

 

 Lundi 18 Novembre 1970 - PREMIERE JOURNEE : L’arrivée (1/4)

 Journal de Kaite MORUKI

 

 

 Faits et méfaits de moi

 

(journal très intime d’une jeune fille plus tout à fait jeune fille et pas encore rangée).

 

TOKYO-7heures du matin.

 

Je viens de raccompagner devant leur hôtel particulier Asuka et Koga, son frère, après notre nuit…disons ? de débauche.

Je suis très exaltée par l’aventure, non-la grande aventure-qui m’attend.

J’ai décapoté ma Jaguar XK120-non, jamais vous ne me ferez monter dans cette monstruosité qu’ils appellent la Type E-et je file sur l’autostrade , droit vers le soleil levant.

Le soleil levant, l’Empire, voici des mots qui sonnent encore aux oreilles de l’héritière de la onzième fortune du Japon.

Puisque Papa n’a pas voulu que je m’occupe de ranger les meubles d’un des châteaux qu’il a achetés en France, eh bien, je vais m’occuper autrement.

150,160,170-L’adrénaline insufflée par la vitesse efface les fatigues de la nuit, le vent disperse les odeurs intimes de Koga et de sa sœur Asuka-oui, je suis bisexuelle et fière de l’être-, très excitée aussi, parce qu’au bout de l’autoroute, il y a Matsumoto et l’école MISHIMA.

J’admire Yukio MISHIMA, son œuvre, l’exquise délicatesse de ses haikus, ces courts poèmes de 17 syllabes.

Il est très beau, quand il pose nu avec son sabre. Il s’est simplement trompé de siècle.

Comme lui, je voudrais ressusciter la gloire du Japon, me trouver à ses côtés pour haranguer la foule et bouter l’occident hors de notre cher pays.

Il a refusé de me prendre dans son école, sans même m’avoir vue.

Pourtant, il préfère les hommes, donc je ne pense pas que le sexe ait quelque chose à voir avec ça.

Tout simplement, il ne veut pas être lié aux milieux d’affaires, sans doute.

Je traverse un village sans ralentir, en éclaboussant les paysans et en faisant s’envoler leurs volailles. Dieu, qu’ils sont drôles dans mon rétroviseur, avec leurs poings serrés.

Ma flèche rouge taille sa route dans la forêt , maintenant. Avant de quitter Tokyo, j’ai enfilé une tenue de motard en cuir rouge nacré assorti au noir ébène de mes sièges.

Je me plais dans la glace. Je ralentis un peu pour savourer ma première Craven. La vie est belle, j’exhale de longues volutes qui s’évanouissent dès qu’elles franchissent le saute-vent de mon bolide.

Je repense en souriant à mon strip-tease dans l’agence Tokyo-Topless. Merci d’avoir cherché des figurantes pour tourner dans un film érotique, M.MISHIMA.

Mais si vous aviez besoin d’argent pour votre école, il était tellement plus simple de demander à Papa !

Mais il est vrai aussi que je n’aurais pas eu le plaisir de poser nue pour ce vieux photographe qui me mangeait du regard…

Voilà, c’est fait, et puisque je ne peux pas entrer par la porte, me voici à la fenêtre, M.MISHIMA.

Les contours du château féodal offert à la visite du public se dessinent juste après la forêt.

Deuxième dynastie mandchoue, fin du XIIIe siècle, début du XIVe. Tourelles rajoutées au XVIIe, pour augmenter la portée des obusiers. Classique. Mes cours de troisième année en histoire médiévale sont encore si frais dans ma mémoire…la Fac me manque un peu, quand même, avec toutes les joutes oratoires avec les marxistes.

J’évite le parking des visiteurs, je prends une contre-allée sur la droite du château.

Les communs sont en fait une véritable ferme fortifiée, avec de hauts murs bizarrement couronnés de fil de fer pour empêcher les pigeons de se poser.

Un fermier, qui attend quelqu’un à l’entrée, se penche vers moi sans un mot. Je descends ma vitre et lui tends la convocation de l’agence en murmurant suavement “ Tokyo-Topless ”.

Il consulte un calepin et s’efface pour me laisser entrer avec un grand sourire.

La cour est très vaste, rectangulaire, et je me gare à côté d’autres voitures, devant ce qui semble être un bureau de réception composé uniquement d’un rez-de-chaussée, alors que tous les autres corps de bâtiment qui composent cette cour fermée et légèrement oppressante ont un, voire deux étages.

Un homme sort en boitant légèrement pour m’accueillir. Il a environ 60 ans et l’allure très séduisante d’un prince pirate. Il s’incline pour se présenter :

“ Je suis Toshiro ” 

 

 

 Lundi 18 Novembre 1970 -PREMIERE JOURNEE : l’arrivée (2/4)

 Journal de Juri OSHINO

 

 

 

Bon, faut bien que j’écrive un journal, moi aussi. C’est pas que ça m’emballe, c’est même difficile, mais les deux autres, elles grattent comme des folles sur leurs feuilles.

Alors, je vais pas encore passer pour la gourde de service. Mais moi, j’ai pas été longtemps à l’école. C’est vrai que je préférais courir les champs avec les garçons, hi-hi, il avait bien raison de râler, l’instituteur.

Où j’en étais ?Ah oui, je suis ici parce que Go-Go girl, ça paie pas très bien, et que, vu l’annonce, une semaine à montrer son cul dans un château, ça doit bien rapporter. Je suis vulgaire, je sais, mais nous, à la campagne, on appelle une chatte une chatte.

Alors j’ai fait des photos dans cette agence, Tokyo machin, et j’ai été élue Miss Arts martiaux, il paraît.

Le photographe, il m’a dit comme ça qu’ils voulaient absolument une femme qui nourrisse un bébé. Comme j’ai eu Sunje il y a deux mois, ça tombait bien, parce que côté taille de guêpe, c’est pas encore ça !

C’est mon petit voisin de palier, l’étudiant, qui m’a emmenée.

Il s’est gentiment proposé quand je lui ai dit que ça avait marché pour moi.

Pt’êt bien aussi qu’il avait des idées, malgré ses airs timides.

Ce matin, on s’est levé à 6 heures. Il a chargé mes bagages dans sa Honda S800, c’est pas grand, et fouette cocher.

Quand on est arrivé sur l’autoroute, il se détend un peu, il m’offre une cigarette, je dis non merci, et il ouvre sa vitre pour griller la sienne.

C’est vrai qu’il est pas mal, il est même beau quand il tourne un peu la tête en arrière pour souffler la fumée de sa cigarette du bon côté.

Soudain, il m’a attendri, et j’ai eu envie de le remercier tout de suite de m’avoir accompagnée.

J’ai profité qu’il conduisait et ne pouvait pas se défendre-il n’a pas vraiment essayé d’ailleurs- et ma main a filé vers sa braguette. Il a déplacé un peu ses fesses pour m’aider et j’ai défait un à un les boutons.

Un parfum d’after-shave s’échappe. J’ai de la chance, il est très propre apparemment.

Sa queue éclate presque quand je tire son slip. Il a de petites couilles, mais vraiment une grosse bite, très belle, bien dessinée, avec un gland rose très émouvant. Elle est très ferme entre mes doigts pendant que je joue un peu sadiquement avec elle et qu’il a la gorge serrée d’attendre un peu plus.

En fait, j’ai très envie de le sucer, je le regarde droit dans les yeux, puis je me penche sur lui. Mes lèvres parcourent longuement son filet, et enfin, avec ma langue, j’honore son trou à pisse. Il y a des gouttes translucides que je récupère adroitement pour lui éviter de tâcher son pantalon. Mes lèvres descendent et aspirent doucement ses petites noisettes sans les croquer, même si j’en ai très envie. Ses poils chatouillent mon nez et je dois remonter sans négliger de parcourir son prépuce de petits lapements.

Il râle de plaisir et je sens la voiture qui tangue un peu. Vite, je m’arrête, et je sens qu’il va falloir abréger si on veut arriver entiers !

Bonne fille, j’enfonce ma bouche jusqu’à la base de son truc, et là je pompe très fort, sans m’arrêter, à peine deux ou trois fois pour reprendre mon souffle. Je sais que mes joues sont creusées par l’effort. J’ai posé mes doigts sur ses couilles et je sens des contractions qui viennent.

Je maintiens ma pression extrême et ma bouche remonte lentement le long de son membre pour accompagner son sperme.

Il explose et je ne me retire pas, je secoue la tête comme un chien sur son os. Son foutre est très bon, très sucré, et c’est quand même meilleur que l’essence que je siphonnais dans le tracteur du vieux Goshin.

Polie, je répare les dégâts en lui faisant sa toilette avec ma langue, tout en surveillant qu’il regarde bien la route quand même.

Je le reboutonne soigneusement.

On se renfonce dans nos sièges, l’air sérieux, comme si de rien n’était, puis on éclate de rire tous les deux et je lui prends la main dans un geste de tendresse.

L’autoroute est toujours très droite et il en profite pour insinuer son index entre l’élastique de mon slip et ma peau. Il trouve mon clito déjà dressé et le masse doucement.

Au bout de quelques instants, je me penche en avant en écrasant sa main.

Il la retire en faisant semblant de gémir et il sent son doigt, le dégoûtant.

On manque rater la sortie 21, vers Matsumoto. Il rattrape la voiture d’un petit coup de volant et on s’enfonce dans la campagne.

On ralentit dans un village, je regarde les fermes, j’ai presque envie de pleurer mais le passé c’est le passé.

On traverse une forêt, un peu plus loin derrière, c’est le château, un bidule pour touristes. Comme on est lundi, y a pas grand monde. De toute façon, on ne va pas dans le château, c’est bien marqué dans la lettre. On suit la pancarte “ Ecole MISHIMA ”, c’est indiqué, c’est simple.

Un peu avant l’entrée de la ferme, je demande à mon presque amant de s’arrêter, je vais finir à pied et il fera demi-tour là, c’est plus pratique. Je lui fais un petit baiser sur le front. J’ai envie de le revoir très vite, c’est sûrement un bon coup.

Je me dirige vers le portail de la ferme. Mince de ferme ! Un pont-levis, on se croirait au Moyen-Age. Et puis leurs vaches, elles doivent voler, puisqu’ils ont mis des clôtures en haut des murs…

Il y a une sorte de gardien avec un uniforme bizarre. C’est vrai qu’on est dans une école d’arts martiaux, après tout, et ça s'entend d'ici !.

Il me regarde attentivement, il en profite pour mater mes nichons, et il s’incline pour me laisser passer. Je n’aime pas trop ça, j’ai l’impression qu’il se moque de moi.

Dans la cour, il y a plusieurs voitures, y en a une qui est vraiment super, vieille, mais pas trop, et pleine de chromes éblouissants. Elle est rouge avec l’intérieur tout noir. Je m’approche. C’est pas du skai, c’est du cuir. Je suis sûre qu’elle appartient à la fille bien balancée qui papote avec un vieux bonze.

Je m’approche : “ Salut, moi c’est Juri ”.

 

 

 Lundi 18 Novembre 1970 -PREMIERE JOURNEE : l’arrivée (3/4)

  

 Carnet de tournage de Toshiro

 

 

 -Le metteur en scène – explications, plans et croquis –

 

J’ai décidé de tenir un carnet de tournage pour m’aider à bien tenir mon sujet. Je compte mettre les dessins de mes croquis à part, avec une référence.

 

Le matériel est arrivé ce matin : les caméras Leica-Zeiss, les spots…et les filles !

Dans une semaine, mon fils Amida et moi, nous pourrons enfin quitter l’école MISHIMA, ses absurdes traditions et son chef mégalomane.

Nous serons bientôt riches, grâce à ce film que m’ont commandé ces industriels du Nord, ces parvenus.

Ils doivent compter les jours en pleine érection, maintenant. Tant qu’ils comptent aussi les liasses de yens…

Quand Mishima reviendra dans une quinzaine de jours, il aura une petite surprise !

“ Votre confiance m’honore, Mishima-San ”, lui ai-je dit en refermant la portière. Son chauffeur a enclenché la première et la limousine Nissan, suivie de la seconde voiture de sa garde rapprochée, est partie samedi vers l’aéroport. Son vol est à destination de l’Europe, où il doit donner une série de conférences.

L’Ecole est à moi, le deuxième cercle de disciples m’obéit aveuglément, les servantes m’appartiennent corps et âmes.

Les trois bécasses sont arrivées à l’heure, entre 9h et 9h30. Elles se tiennent au pied de l’escalier monumental et hésitent à monter dans leurs chambres.

Je suis en haut et je les invite de la main-si,si-.

Elles me suivent et je leur fais faire un petit tour du propriétaire. Après tout, elles ont bien droit à une visite guidée de leur dernière demeure-Ah, Ah-.

Nous passons devant le petit musée de la première galerie. Elles contemplent avec fascination les armes médiévales, surtout la sportive, c’est Mayu, je crois. Elles contemplent plus longuement les photos des premières générations de maîtres et élèves, avant la guerre.

Elles s’arrêtent devant une photo de moi en tenue d’aviateur, dans les derniers moments de la guerre. J’ai été versé dans l’aviation parce que je ne peux plus courir avec cette balle dans le genou.

Est-ce leur présence ou l’avenir que je leur réserve, mais je remonte le temps à toute allure, les souvenirs affluent : 

 

  -Le vieux soldat- Chine 1937. Massacre de Nankin - 

 

 

Je suis né en 1911, dans un village de pêcheurs que vous ne trouverez même pas sur la carte, à côté de Kobe.

Vous savez tous dans quelles conditions nous avons envahi le Mandchoukouo en 1937.

En 1937, précisément, je passe sergent, et j’étrenne mes galons en décembre devant Nankin. Après une semaine de sauvages corps à corps dans la banlieue, nous avons noyé une partie de l’armée de Tchang-Kai –Chek dans le fleuve Yangzi-Jiang.

Les survivants qui se sont rendus –les chiens sans honneur-, nous les avons tous emmenés hors de la ville, dans des carrières où ils ont du creuser leur fosse commune.

De temps en temps, l’un des officiers s’approchait, en choisissait un au hasard, appuyait le canon de son Nagan sur sa nuque et tirait.

Les soldats, eux, paradaient le long des rangées de prisonniers et parfois rompaient brutalement et sans raison apparente leurs rangs, pour enfoncer leurs baïonnettes dans quelques ventres. 

Puis est venu le concours de décapitation.

Deux officiers se sont partagé la victoire avec plus de 100 têtes coupées en une heure.

J’étais bon troisième avec presque autant et une dizaine de têtes d’avance.

Le soir, avec ma compagnie, nous sommes allés dans le quartier Sud de la ville pour fêter ça.

Les concours de décapitation continuaient encore, et nous avons vu une missionnaire française perdre la tête, le buste droit et les seins nus.

Le quartier Sud, le quartier résidentiel, avec ses pavillons aux jardins exquis, les premières piscines que nous ayons jamais vues, ses senteurs de magnolia, les vérandas et les avenues propres et bien dessinées.

Mes hommes ont trouvé facilement tout ce qu’ils cherchaient à piller et à violer.

Moi, j’attendais mon heure.

Jusqu’à ce que je découvre, au fond d’une impasse, une petite maison en bois qui dissimulait une vaste demeure protégée par deux immenses baobabs et les inévitables cocotiers.

 

Ses occupants ont du avoir les moyens de fuir depuis longtemps.

 

Une servante européenne rêvassait à la fenêtre de la maison de gardien, le chien de garde à ses côtés. Elle avait succombé à la moiteur tropicale et offrait à son torse dénudé la caresse de la brise qui commençait à se lever.

Ses traits étaient fins et gracieux, et même à moitié cachée, on voyait qu’elle était admirablement proportionnée.

Dès qu’elle nous a vu, elle a pivoté sur ses talons, ses seins en poire ont paru flotter de façon irréelle dans l’espace et elle s’est caché.

Mes hommes ont enfoncé la porte. Je suis entré le premier. Elle m’attendait dans le salon avec un gros revolver pointé sur moi. Elle a tiré. Le chien a fait ”clic ”, car elle n’avait pas déverrouillé la sûreté de l’arme.

Mes hommes se sont jeté sur elle et ont commencé à la palper et à soupeser sa poitrine lourde et émouvante.

D’un ordre bref, je les ai arrêtés et me suis approché, la tête juste au dessus de la sienne. Ses yeux clignaient en permanence et lui donnaient l’allure d’un lapin affolé.

Comme elle avait peur et ne comprenait rien, elle parlait très vite en souriant tout le temps. 

J’ai effacé ce sourire qui m’indisposait d’une claque violente.

Elle est tombée à genoux en pleurant. Mes hommes l’ont redressée à coups de crosse. Ils ont étroitement ligaturé ses seins avec du fil de fer et l’ont emmenée dans le jardin.

Là, ils se sont emparé de grosses tiges de bambou qu’ils ont commencé à tailler. Ils en ont épointé deux.

La première, ils l’ont enfoncé dans le creux de ses mains malgré ses supplications et ses coups de pieds.

Avec la seconde, ils ont réuni ses jambes en traversant ses chevilles entre le tendon et l’os.

Ils l’ont emmenée jusqu’à un portique de jeux et l’ont fixée là.

Pendant ce temps, d’autres avaient fendu en deux dans le sens de la longueur une tige plus épaisse.

En se servant de ses bords mal ébréchés comme d’une scie, ils lui ont lentement découpé les seins.

Le supplice a duré deux heures…vous voyez ce que cela peut signifier…deux heures durant lesquelles cette jeune chinoise a hurlé, pleuré, supplié…en chinois, on ne pouvait pas comprendre !

Elle s’est très vite pissé dessus, puis une demi-heure après, ce sont ses sphincters qui ont lâché quand un de ses seins à moitié tranché est retombé sur son ventre et pendant qu’ils attaquaient l’autre par le côté. Il s’y prenaient toujours par équipes de deux à la fois.

L’un soulevait le sein, l’autre le sciait, très vite au début, ce qui était moins douloureux, puis plus progressivement quand la fatigue venait. Elle gémissait continuellement, d’une voix de plus en plus faible, comme une mélopée :

“ Ouuuuuuhhhh. Ouuuuuuuuuuhhhhhh ”

Le sang coulait maintenant de plus en plus vite. Les mamelles étaient devenues deux masses violacées sur lesquelles ceux qui ne sciaient pas venaient tirer en pinçant fortement les longues pointes de sein très brunes.

Finalement, le sein à moitié tranché est venu et elle s’est évanoui.

Ils l’ont ranimée à grand renfort de claques et en lui écrasant le sein qui lui restait entre leurs mains. Ils ont ensuite fait un concours pour savoir qui parviendrait à lui arracher ce sein d’une main et parviendrait à le conserver.

 

 

 Lundi 18 novembre 1970. Journal de Mayu. L’arrivée (4/4) 

 

 

Note confidentielle du 26 novembre 1970

(accès réservé)

 

Nom : NAKAYAMA

Prénom : Mayu

Née le 11/8/1941 à OKINAWA

Profession : Lieutenant de police (à/c du 13/7/1968, enquêteur de 1962 à 1965, inspecteur de 10/1965 à 6/1968).

Réside à KYOTO

Etats de service : remarquables.

Signes distinctifs : Maîtrise de Sciences sociales. 5e dan de Karaté. Membre du fameux BUSHIDO KYOTO CLUB, 4 fois vainqueur de la Coupe des clubs depuis 1963. Fille de Morika NAKAYAMA , champion du Japon en 1935 et 1937. Son père a fait partie de la délégation qui a fait une démonstration devant Hitler aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936.

Dernière mission : chargée d’infiltrer la secte MISHIMA depuis le 10/11/1970.

 

 

MINISTERE DE L’INTERIEUR

DIRECTION DE LA POLICE NATIONALE

DIRECTION DES RENSEIGNEMENTS GENERAUX

SOUS/DIRECTION DES PARTIS POLITIQUES, DES SECTES ET DE LA LIBERTE DES CULTES

S/C de MNC.MASAYASHI

S/C de MNA.HIROYASU

 

RAPPORT DE L’OFFICIER DE POLICE le 18 novembre 1970

MAYU NAKAYAMA:

Objet : Activité de la secte Mishima

 

Je tiens d’abord à manifester mon désaccord avec l’objectif de cette mission et les moyens utilisés. Un ensemble de raisons me conduit à remplacer ma collègue malade, mais il m’a été extrêmement pénible de devoir poser nue dans une agence de mannequins.

Je précise que je compte formuler une protestation par voie syndicale dès mon retour.

J’ai pris le train de 6h23 à Kyoto et suis arrivée à Nagasaki à 7h52

Un car m’a emmenée avec les touristes jusqu‘au château de Matsumoto.

Mon état de frais de déplacement sera annexé séparément.

Je suis arrivée à 9h, à l’ouverture des portes du château, j’en ai profité pour me mêler aux touristes et visiter le château féodal.

Il n’existe aucun accès à partir du château vers l’école.

Depuis les remparts, j’ai une vue cavalière sur la cour de l’école, juste en dessous, qui est une ancienne ferme.

Il faudrait être ninja pour pouvoir descendre par ces murailles et sauter ensuite par dessus les douves.

Les murs de protection entourent presque complètement la ferme et forment un U encerclé par les fossés du château, sauf à un endroit où ils s’ouvrent pour laisser l’accès à une large passerelle. Ils sont couronnés de deux rangées de fil de fer barbelé et électrifié, qui dépassent astucieusement en avant.

Le pigeonnier de la ferme est situé à l’opposé du château, côté nord-ouest.

Il s’agit d’une guérite masquée, qui domine l’arrivée depuis la plaine.

J’ai pu l’observer avec mes jumelles, comme une touriste-deux meurtrières récemment creusées-probabilité d’une arme lourde.

Je suis redescendue. En sortant du château, je me suis dirigée vers l’école en observant les murs. Rien à signaler de plus.

Un milicien en uniforme noir est en faction. Il a regardé mes papiers avec curiosité. J’ai été obligée de sourire d’un air niais. Mon allure est trop sportive, malgré ma perruque qui me donne l’air d’une prostituée pour bars d’européens.

A l’intérieur de la cour, je parviens à reconnaître, d’après une vieille photo, Toshiro Mukai. Le rapport du 11 octobre dernier précise qu’il est devenu, avec son fils, le gestionnaire de l’école.

Il finit une conversation avec deux filles, l’une très simple, mais gentille, du nom de Juri, l’autre très distinguée mais hautaine, qui s’appelle Kaite et dont le visage me rappelle quelqu’un.

Je donne mon prénom, Mayu, et on en reste évidemment là, compte tenu de ce qu’on est venu faire.

Toshiro nous invite à monter dans nos appartements.

Je m’attarde un peu pour les rejoindre. J’ai reconnu le fils de Toshiro qui s’est arrêté un peu plus loin dans le hall. Il m’a toisée.

Je n’ai pas baissé les yeux et j’ai eu tort. Je monte les rejoindre.

 

 

L'Ecole Mishima (2)

 

 

 Mardi 19 novembre 1970 :

 

 un film pornographique (1/4) Journal de Juri Oshino

 

 

 

Quelle journée ! Elle avait pourtant mal commencé. Rien à dire côté chambre, c’est la classe, même si la fille qui nous a servi le petit déjeuner s’est cassé la binette sur Kaite. Bien fait pour la mijaurée. Mais quand j'ai voulu sortir pour chercher des cigarettes à pied dans le village, le garde à l'entrée, il a pas voulu me laisser passer. Il a dit que c'était à cause des touristes, qu'ils allaient rentrer, sans ça.

 

 J'ai eu beau lui faire un grand sourire en passant ma langue sur mes lèvres, y a pas eu moyen.  Même qu’il a resserré sa main sur son fusil. Tiens, c’est marrant, j’avais pas remarqué qu’il chassait, hier ?.

On n’est quand même pas en prison, non ?

 

Dans la cour, y a une cinquantaine d’étudiants en train de faire des tas d’exercices, avec des épées ou des grosses masses en bois. Y en a qui sont vachement mignons. C’est dommage qu’ils perdent tant d’énergie à gueuler. Moi, j’les ferais bien crier autrement, hi, hi.

Ni une, ni deux, je me dégonfle pas, et je traverse la cour juste au milieu, sans trop bomber la poitrine, j’ai pas besoin en ce moment….

.

J'm'attendais à me faire siffler, eh ben mince, y en a pas eu un seul pour me mater les nichons. J'ai un coup au moral, j'ai pas encore l'air d'une grosse vieille, non ?

Ils continuent à crier et à s'agiter dans tous les sens pendant que je remonte leurs rangs. Dur, dur...

 

La Kaite, elle est déjà là, à faire des mamours au vieux qui dirige l'école.

(au fait, paraît que c’était un héros de la guerre du Pacifique ! Mince, il a du en voir de dures, le pauvre…j’tâcherai de le consoler !). Elle s'adresse aux servantes sur un ton !!! On dirait la châtelaine...pour qui elle se prend, celle-là ?

 

J'ai pas tout compris, mais c'est le fils de Toshiro, à côté, un beau gars d'ailleurs, vachement musclé.

Kaite est vraiment pas sympa, elle me jette des regards noirs depuis que j'ai pris ma douche devant elle ce matin. Je sens pas le sushi de trois semaines, pourtant ! 

Mayu est bien plus gentille, elle, même si elle est très discrète. Elle a pas voulu me dire où elle habitait, je sais même pas si elle a un petit copain.

 

Bon, on se relaxe un peu en prenant le thé, et je regarde tout le matos qui est autour de nous. Y a des trucs vachement compliqués, je parle même pas des caméras et des micros ! On a quelques instructions, c'est pas trop compliqué de se foutre à poil pour commencer...

 

Quand on passe à l'action, Kaite nous fait son grand numéro. Moi, faut que je lui lèche les nibards, pendant que Mayu masse mon clit, et que Kaite s'enfile un machin vachement froid et lisse dans tous les orifices. Elle joue les pimbêches dans son bain moussant, Madame.

J'aime bien lui sucer ses grosses pointes, mais je ne sais pas très bien si c'est le truc en jade qui lui fait de l'effet ou moi ? Elle pourrait quand même me regarder aussi, non ?

 

Mayu me caresse bien. Elle fait remonter deux doigts le long de ma fente et, de temps en temps, plonge l'index dans ma vulve. Là, elle pointe le doigt sur mon bourgeon et le tourne délicatement. Je suis toute humide maintenant, après avoir joui, et je m'embrouille un peu quand Toshiro me dit quelque chose. Mais comme il est à poil allongé sur une serviette, je comprends mieux ce qu'il veut.

 

J'abandonne Kaite sans remords, parce qu'elle se débrouille très bien sans moi.

Je me tourne sans que Mayu lâche sa prise sous l'œil des caméras, et je m'allonge au dessus de ses fesses. Il a beau avoir les poils du cul tout gris, il a les fesses encore vachement dures.

 

Je les écarte un peu et pose ma langue sur son anus avec précaution. Rien à dire, c'est propre, ça sort du bain. Je darde un peu timidement ma langue pour mouiller le bord, puis je finis par laper de plus en plus fort, jusqu'à ce que son anus s'ouvre un peu. Il s'est complètement détendu maintenant, et quand il se soulève un peu, ma main va vérifier qu'il est bien dur. Il bande encore vachement bien, le salaud !

 

Mayu continue de me doigter gentiment, mais sans trop insister, avec un peu de distance, elle n'a pas l'air très concernée. Comme prévu dans le scénario, comme ils disent, mon bout de sein s'insinue entre les fesses de Toshiro. Je trouve son trou du cul. J'enfonce ma pointe. Mes doigts ont tiré en arrière la peau de son gland, et la font repasser doucement d'avant en arrière. Il a contracté ses fesses et commencé rythmiquement à me traire. C'est très troublant.

 

 D'abord, c'est comme si c'était moi qui l'avais enculé, et puis maintenant, c'est comme si c'était Sinje qui me tétait. Je sens son gland augmenter entre mon pouce et mon index. Son souffle se fait rauque et il se soulève encore un peu plus. Il augmente ses contractions et je lui envoie une pleine giclée de lait dans le cul en même temps qu'il me jute dans la main.

 

Je vais pour m'essuyer, quand Kaite, qui a lâché son engin, me prend la main en coupe et boit le foutre de Toshiro en regardant droit dans la caméra, toujours à faire des effets.

Mayu a l'air très en colère, j'ai pas compris pourquoi, mais elle accentue ses caresses jusqu'à ce que je vienne à mon tour quand elle enfonce tout son poing dans mon con. J'ai le souffle coupé, tellement elle a les doigts durs. C'est pas possible, j'aurais cru les doigts de mon père quand il revient des champs, tellement ils sont calleux. C'est quoi sa maladie, pour avoir les mains comme ça ?

Je la regarde avec surprise lorsque le fils de Toshiro s'avance à son tour. Il a baissé son pantalon, et il la domine de toute sa hauteur. Même moi, je comprends ce qu'il veut...hi, hi, y a pas besoin d'avoir fait des études pour ça. 

 

 

 Mardi 19 novembre 1970

 – un film pornographique (2/4) Journal de Mayu Nakayama

 

 

Je hais ce que j’ai du faire aujourd’hui, je hais ce que je connais de moi ce soir.

 

Qu’il en soit ainsi. Je pense à toutes les pauvres filles qui n’ont pas eu d’autre choix.

Hier, après la visite des petits musées du château, nous avons du nous rendre dans un grand jardin d’intérieur, dans les sous-sols du château. Une sorte de reconnaissance pour le tournage d’aujourd’hui.

 

J’ai trouvé le musée d’arts martiaux fascinant. Les murs étaient tapissés de vieilles photographies d’avant-guerre, quand la ville et le château abritaient l’une des meilleures écoles de karaté du Japon. J’ai cru reconnaître mon père, photographié avant un combat contre l’un des grands maîtres de l’école.

 

Ce matin, j’ai regardé dans la cour par un vitrail incolore en redescendant l’escalier en colimaçon qui monte jusqu’au musée érotique. J’ai été surprise de ne plus voir la voiture de Kaite… ?

 

Les élèves de l’école s’entraînent sous la direction d’Amida Mukai. A un moment, il a fait une démonstration très impressionnante avec un nunchaku. La meilleure que j’ai jamais vue.

Je repense à nouveau à mon père, qui n’aimait pas les armes, et à son enseignement. Il préférait la voie de la force intérieure. Je me souviens de son journal que j’ai lu pour la première fois à 15 ans. Je me concentre fortement et les images de mes combats se bousculent :

 

“ Volent mes pieds,

 sifflent mes poings,

 forte est ma tête, “

 

Père, pourquoi m’as tu quitté si tôt, tu avais tant à me donner encore ?

 

Nous sommes maintenant toutes dans le jardin. Kaite et Juri se déshabillent avec l’aisance de professionnelles.

C’est maintenant mon tour de devoir participer à cette répugnante orgie, moi qui porte l’un des noms les plus vénérés du Japon. Mais je dois sauver ma vie et accomplir ma mission.

 

Au moins vais-je me comporter comme une vraie geisha.

 

C’est Kaite qui s’y est collée la première. Il est très clair qu’elle apprécie de se donner en spectacle, et je n’aime pas du tout la façon dont elle me provoque sexuellement en dardant sa langue lorsqu’elle me regarde.

Elle se manipule longuement avec un olisbos en se faisant lécher par Juri. Moi, le scénario prévoit que je suis en train d’apprendre comment elle s’en sert, et je dois rester à la regarder, l’air ahuri, en masturbant Juri.

 

Juste après qu’elle ait joui, elle renverse ma tête et m’embrasse sur la bouche par surprise. Je me retiens juste à temps de l’assommer, et je parviens à ne pas cracher le goût de son rouge à lèvres très sucré.

 

Le fils de Toshiro nous a rejoint dans l’intervalle. Il transpire à peine et semble très excité durant toute la scène. Il fait un pas en avant. C’est un bloc de muscles. Je reconnais l’athlète parfaitement entraîné uniquement par sa démarche très souple. 

 

Il s’est avancé. Je pense qu’il veut aussi me punir de l’avoir défié du regard. Il baisse son pantalon avec un regard volontairement inexpressif et ennuyé.

 

J’entreprends de l’honorer d’abord en l’embrassant tendrement, tandis que mes mains se creusent en obole pour recevoir la chaleur de ses testicules.

 

Sur ses bourses si fragiles palpite une veine, je la caresse délicatement en posant le bout de mes doigt dessus, comme pour l’apaiser, puis mes ongles parcourent les replis de peau de son sac, très doucement, comme s’ils se promenaient dans un labyrinthe.

 

Je flatte quelques instants de la paume de ma main l’encolure de son membre viril, comme je le ferais pour un cheval affolé, puis ma langue, d’abord hésitante, puis franchement hardie, effleure le col fragile de son prépuce. Il est très gros, beaucoup plus que les deux seuls hommes que j’ai connus jusqu’à présent.

 

Je n’ai nul besoin de ma main pour maintenir parfaitement ferme la colonne de chair, et les délicats coups de ma langue largement déployée parcourent en tous sens son pénis qui sent un peu le gymnase, mais c’est normal.

 

Il m’est plus facile de concentrer mes tendres attaques sur le long filet, par lampées avides, mais lorsque la pointe de ma langue atteint le méat béant d’où sourd les premières gouttes de liquide séminal, quelque chose s’éveille en moi et je prends alors le temps de les déguster, attentive à ne rien laisser perdre.

 

J’ai maintenant très envie de mordre dans ce beau fruit qui envahit ma bouche, alors que j’imagine les gouttes claires qui s’écoulent au fond de ma gorge.

 

De temps à autre, je profite de mon pouvoir pour découvrir des zones auxquelles il ne me laisserait pas accéder autrement. Jamais nos jeux avec mes pudiques équipiers du Dojo club n’ont été aussi loin.

 

 Je caresse doucement ses testicules avec les deux doigts d’une main, tandis que l’autre a filé vers son anus. Comme mes ongles sont coupés très courts - j’espère qu’il ne l’a pas remarqué - je peux enfoncer mon index profondément dans son orifice sans le blesser. Et là, c’est extrêmement troublant, comme si je le masturbais de l’intérieur.

 

Je sens les premières vraies contractions écraser mon doigt, et je dois très vite décider ce que je dois faire du sperme qui file au bout de sa verge. Je n’ai jamais avalé de sperme jusqu’à présent, et je ne peux pas sembler en découvrir le goût.

 

Je retiens ma respiration comme si j’allais avaler une grande rasade de saké, et je décide d’aspirer très fort pour abréger le séjour de sa semence dans mon palais. Mais les premières gouttes qui éclaboussent ma luette ne s’écoulent pas. Elles collent et semblent envahir toutes mes muqueuses à la fois. Je me retiens de cracher, et l’odeur musquée se répand dans mes narines.

 

Mais, progressivement, la peau en feu, mes sens apprivoisent cette substance qui ne m’est bientôt plus étrangère. Je parviens même à faire ressortir ma langue quelques instants pour nettoyer la pointe effilée de ce dard dont je me surprends à regretter la puissance émouvante au bout de mon doigt, et qui m’a révélé ma féminité profonde.

 

 

 

  Mardi 19 Novembre 1970

 – Un film pornographique (3/4) Journal de Toshiro

 

 

Après la visite de notre petit musée, j’ai mis tout le monde au lit –si, si , il faudra être en forme demain- Non, on ne fume pas, c’est mauvais pour la santé –

Ah ah, si elles savaient pourquoi j’ai besoin qu’elles soient en pleine forme !

J’ai donné mes instructions dans la soirée pour supprimer toute trace de leur arrivée. Le petit copain de la grosse vache aura un accident, on l’a retrouvé par la plaque d’immatriculation de sa voiture, la Jaguar de la pimbêche a été désossée, elle sera revendue en pièces détachées. L’autre, elle est arrivée à pied, donc pas de soucis.

Amida continue d’entraîner les “ troupes de choc ”de Mishima. Dire que notre chef se voit prendre le palais impérial d’assaut avec ça…le pauvre fou. Tous ces beuglements dans la cour me donnent mal à la tête. J’ai hâte de leur donner congé ce week-end, et d’entendre d’autres cris plus délicieux. Tout d’un coup, je repense à la voix de gorge si particulière de cette infirmière américaine :

 

 

 - Le vieux soldat- Philippines 1942. Ile de Guam

 

 

Le soleil perce difficilement les hautes cimes des arbres, mais assez pour nous aveugler quand nous relevons trop haut la tête.

Après une difficile progression par la jungle sous les jacassements des aïs, mon escouade - je suis passé lieutenant- domine les hauteurs du camp retranché américain. Il n’en reste rien. Nos ZERO ont bien travaillé. Tentes soufflées, camions renversés, partout des cadavres. Nous descendons dans la plaine et progressons lentement pour repérer les mines, l’arme au poing mais sans trop d’inquiétude, jusqu’aux premiers quartiers de la ville.

Un stade attire mon regard, parce qu’il se trouve juste en face d’un hôpital. Et que, dans cet hôpital, il doit forcément y avoir des blessés qui n’ont pas pu s’enfuir.

Je fais un signe bref de la main à un détachement qui m’accompagne pendant que le gros de ma troupe poursuit sa progression.

Devant nous, un escalier monumental en béton. Sur le fronton, un panneau cache et remplace provisoirement les inscriptions sculptées : “ 6e Armée. Hôpital de campagne ”.

Nous gravissons en courant les marches, baïonnettes pointées droit devant nous, et rentrons directement dans une salle de soins. L’odeur d’antiseptique et d’éther nous submerge, ainsi qu’une certaine forme de silence recueilli, malgré les gémissements des blessés qui montent de toute part.

Les Gi’s qui ont pu nous voir rampent désespérément pour nous échapper. Mes braves vétérans se préparent à les embrocher joyeusement quand une infirmière se jette devant eux. Je les stoppe d’un commandement guttural.

Les infirmières sont restées jusqu’au bout avec leurs malades -honneur leur soit rendu-

Ces barbares ont plus de courage que leurs mâles, et elles subiront avec dignité la pendaison lente par la cangue que l’on appliquait aux putains blanches à Shangai au début du siècle.

Sauf une. Celle qui se tient devant moi et qui s’est interposé. Elle est très belle. Une beauté brune au corps d’athlète, avec de longues jambes, un torse épanoui.

Je n’aime pas du tout la façon dont elle me défie du regard. Je soulève ma casquette et, d’un geste, je lui indique d’enlever le haut de son treillis. Elle refuse de s’exécuter et je tire une balle dans le genou d’une de ses collègues.

L’odeur de sang mêlée aux antiseptiques, aux effluves de ces blancs qui sentent le chien trop cuit, m’est devenue insupportable et je veux en finir vite maintenant.

Très rapidement, elle obtempère et essaie de plaquer un sourire destiné à dissimuler sa peur horrible. J’ai donné des ordres pour lui préparer un comité d’accueil devant l’hôpital…

Je vois son nom sur l’étiquette collée sur son treillis “ Erica Roe ”, juste avant qu’elle ne l’ait fait voler avec grâce derrière elle. Elle se tient à moitié nue devant moi, avec ses jolis seins qui se balancent gracieusement pendant qu’elle allume la cigarette que je lui ai tendue.

Je la pousse devant moi avec le canon de mon pistolet, nous descendons le perron d’entrée de l’hôpital et elle voit mes p’tits gars qui lui font une haie d’honneur à l’entrée du stade.

Chacun d’eux a sorti la baguette en fer très flexible qui lui sert à nettoyer son fusil.

Ils tapotent dans leurs mains avec leurs baguettes et semblent lui dire “ Allez, vas-y, qu’est ce que tu attends ? ”.

Elle marque un temps d’arrêt, porte la main à ses seins. Elle est très belle, des cheveux noirs mi-courts, et je la force à redresser sensuellement son orgueilleuse poitrine en la tirant par les cheveux pour lui attacher ses poignets dans le dos, puisqu’elle doit être fustigée sur ses mamelles jusqu’à ce que mort s’ensuive.

D’une rotation du buste, elle m’échappe, se saisit de la hampe d’un drapeau américain, et, toujours la cigarette dans la bouche, elle me fixe un instant -je ne plierai pas- c’est moi qui choisis ma mort.

Dans un vertige de peur et de défi, elle se jette dans l’allée vivante qui a commencé de l’applaudir.

C’est comme si la foule absente des gradins hurlait des applaudissements devant sa performance.

Elle essaie de courir très vite, mais les premières cinglées sur ses épaules lui coupent très vite le souffle et elle doit ralentir.

Elle a bien sûr plaqué l’étendard sur ses seins, et ses mamelons sont si érigés par l’excitation qu’ils parviennent à pointer à travers une étoffe aussi rêche et épaisse qu’un drapeau.

Sa progression devient vite un long calvaire, parsemé de stations de plus en plus prolongées pendant lesquelles mes braves frappent avidement, visant d’abord le dos, puis les bouts de seins.

Son sourire a disparu depuis longtemps déjà, le drapeau glisse de ses épaules, ses seins zébrés de lignes rouges tressautent. Elle est presque arrivée.

Elle reprend des forces. Au bout de l’allée, une baïonnette lui a signifié de repartir. Deux de mes hommes lui ligotent prestement les mains dans le dos pour son tour d’honneur. Elle s’en va pour son ultime voyage.

 

Les baguettes peuvent maintenant s’enfoncer complètement dans les tétons sans défense, avec les veines qui éclatent,

 ”I beg your pardon, pleaaaase, Ouuuuuuh ”

la peau déchirée, les hurlements “ Stop it, stop it, it hurts me AAAAAAHHHHHHH ”.

Mais le châtiment pour qui a osé défier l’Empire du soleil levant doit être inexorablement appliqué.

“ Nooo, nooo, oh the paaaaain, my breeeeeeasts ”.

Des gouttes de sang tombent maintenant, qui finissent par composer une hallucinante pluie rouge

“ YYYYYEEEEHHH ”, qui mouchète de tâches brunes la pelouse du stade.

Quelques mètres plus loin, les mamelles littéralement hachées, Erica s’effondre, saisie de tremblements nerveux, en état de choc.

Encore tout émoustillés, mes glorieux vétérans arrachent son jean et sa petite culotte.

L’un après l’autre, ils enfoncent leurs baguettes jusqu’à la garde dans son anus et bien sûr dans son vagin. Elle s’est violemment contracté les deux premières fois, mais ne tarde plus à rester inerte.

 

Ensuite, mes soldats jouent un peu avec les autres infirmières, qui ont détourné le visage en pleurant pendant l’exécution de leur amie. Après les avoir ligoté et violé par tous les orifices pendant deux heures, mes troupes héroïques ont installé des cangues au-dessus d’une grande fourmilière. Elles sont une dizaine à reposer, cous et mentons pris entre deux longues planche de bois posées sur des pilotis, les orteils sur un lit de fourmis rouges. Lorsque nous partons, elles sont toutes en train de gigoter en hurlant tandis que les colonnes brunâtres sont en train de leur bouffer la chatte sans relâche.

 

 

 Mardi 19 Novembre 1970 

 – Un film pornographique : (4/4) Journal de Kaite MORUKI

 

 

La visite du petit musée m’a positivement enchantée. Je suis vite passée devant ces armes tellement assommantes… sauf bien sûr quand il s’agit pour un seigneur de punir ou de châtier ses sujets !

Il y a aussi de très belles galeries d’estampes dédiées à l’art de l’amour sous tous ses raffinements. J’ai peu appris… mais beaucoup apprécié la galerie consacrée à notre art unique du bondage.

Ah, le rituel d’un lien qui enferme progressivement une jolie fille, qui fait saillir sa croupe et ses seins.

Comme j’aimerais être suspendue en l’air, nue, bâillonnée et ligotée dans les règles de l’art, humiliée, ouverte, palpitante.

A moins que ce ne soit moi qui flagelle doucement des seins, tiens, ceux de Mayu, justement.

Ce matin, elle a eu la délicatesse de se cacher pendant qu’elle procédait à ses ablutions, pas comme cette paysanne endimanchée de Juri!

Quand je pense aux choses qu’il va falloir faire avec elle !

Par contre, Mayu m’attire beaucoup. Hormis ses gros seins, elle a un corps très musclé pour un top-model.

J’aimerais beaucoup la dominer et l’obliger à me lécher pendant que je verserais de la cire brûlante sur ses seins.

 

Nous avons revêtu des tuniques d’époque pour les premières scènes.

Toshiro m’a soufflé en aparté que le film érotique aurait quelques scènes un peu fortes. Je lui ai souri en lui répondant que ça ne me dérangeait pas du tout. Il a éclaté de rire en me disant que je serais vraiment surprise.

Par contre, je suis très contrariée par l’absence du maître des lieux.

Toshiro m’a dit qu’il était parti quelques jours, mais qu’il serait heureux de voir les premiers rushes du film avec nous.

Après notre déjeuner du matin, il nous a réunies dans une sorte de jardin d’hiver bien chauffé, avec une toute petite équipe de deux personnes pour tourner le film, et nous nous sommes assises sur des fauteuils en rotin. 

Le script est très réduit. C’est un peu notre histoire. Nous sommes au Moyen-Age et nous venons travailler dans le château du Shogun. Toshiro et son fils sont les intendants du château.

 

Nous nous promenons dans le jardin d’hiver et, bien sûr, nous en profitons pour prendre un bain dans un immense jacuzzi, un peu anachronique, mais je ne crois pas que ça dérangera vraiment les spectateurs !

Mayu s’est déshabillée la première, pourtant elle n’a pas l’air très à l’aise devant ces hommes. Bizarre pour un top-model, ou alors très bien joué, oui…je vois, la petite garce !

Cette Juri, par contre, on dirait qu’elle n’attendait que çà.

Il est prévu qu’on découvre un peu nos corps. On chante et on babille des futilités, je passe mon bras autour du cou de Mayu et je sens nettement qu’elle se rétracte.

Pas de chance. Encore moins de chance quand Juri commence à me lécher les seins - heureusement qu’on ne me demande pas le contraire- encore qu’elle se débrouille bien, finalement.

Mayu est restée de bois, et elle a longuement discuté avec Toshiro avant d’insinuer gentiment deux doigts dans le vagin de Juri.

Elle a bien du courage, parce que cette…elle n’est même pas épilée !

Juri vient très vite une première fois, ça ne m’étonne pas d’elle, elle n’a aucun sens du raffinement.

Moi, je prends mon temps pour me caresser. Un assistant m’a tendu un olisbos, un phallus de jade, que je fais aller et venir dans mon anus au rythme des caresses de Juri et des bulles bouillonnantes qui stimulent mon clitoris. Je suis très excitée d‘être regardée par tous ces hommes. Ils m’applaudissent lorsque je mords l’épaule de Juri en jouissant, arc-boutée sur le rebord du jacuzzi.

Mayu est à côté de moi, pétrifiée, et j’en profite pour l’embrasser à pleine bouche.

Je suis un peu déçue que, finalement, Toshiro et son fils aient choisi de ne pas m’honorer. Je compte bien me rattraper demain.

 

Il est prévu qu’il y ait quelques scènes de bondage avec les servantes. J’ai demandé à Toshiro si le scénario pourrait prévoir aussi que je m’occupe de cette gourde endimanchée de Juri ? Toshiro m’a promis une place de choix dans l’histoire, avec un grand éclat de rire.

 

Cet après-midi, quartier libre. Je suis très contrariée, car je ne peux pas prendre ma voiture. Toshiro a du la mettre au garage en ville, car elle perdait de l’huile. Je lui ai dit que je le tiendrais pour personnellement responsable si ce manant de garagiste abîmait le moteur !

 

En attendant, je suis bien obligée de relire les œuvres de Mishima, même si je les connais par cœur. Je compte bien l’éblouir en citant des passages entiers de son dernier livre. Peut-être même qu’il acceptera de répondre à une interview. Je l’enverrai au bulletin des étudiants de la fac. Ils seront verts de jalousie.

 

La servante que j’ai du souffleter ce matin après qu’elle ait renversé du thé sur moi n’a pas reparu. Qu’a bien pu en faire Toshiro ? 

 

Cette pauvre Juri est désespérante, à se faire les ongles en extase devant tous les pantalons qui braillent dans la cour… 

 

 

L'Ecole Mishima 3ème partie

 

 

 Mercredi 20 novembre 1970 : les joies du bondage (1/4)

  Journal de Kaite MORUKI

 

Je viens de relire le court roman de Mishima “Le soleil et le fer ”. Tout est là, il écrit comment et pourquoi il veut devenir un homme d’action. Il a tout dit, tout prévu du déclin du Japon. Je me revois pendant ce grand défoulement des étudiants du monde entier, voici deux ans, au mois de mai 68.

Honte sur nous, contaminés par les valeurs décadentes de l’occident, au point que bon nombre de mes condisciples livraient assaut aux policiers sur des barricades avec leurs pieux de bambous. Je me suis battu dans les amphithéâtres avec les gauchistes, quitte à me faire traiter de fasciste. Ma professeur de lettres modernes conserve certainement la cicatrice de la bouteille que je lui ai cassée sur son chignon. Nous nous étions tant aimées…pourquoi la politique est-elle venue nous séparer ? Elle aimait que je la fesse comme une élève désobéissante. Son sexe avait un goût d’huître sucrée.

 

Je secoue la tête avec nostalgie. Je me lève de mon lit à baldaquins pour voir si mon chemisier souillé par cette imbécile de servante hier matin est bien sec. Si nous ne devions pas partager la salle de bains, cette chambre mériterait quatre étoiles. Les tableaux d’artistes, européens malheureusement, sont en parfaite harmonie avec les murs revêtus de velours gris, avec des boiseries couleur saumon. Je m’approche ensuite du petit secrétaire devant la fenêtre et observe la cour. Toujours pas trace de ma voiture. J’enrage. Cet après-midi, nous devons reprendre le tournage du film.

Mayu m’intrigue vraiment. Elle ne semble finalement pas du tout expérimentée. Sa gaucherie n’est pas feinte, une femme sent ces choses-là. Qu’est-elle venue faire ici ? Call-girl à temps perdu ? Pour payer ses études ? 

Mes pensées vagabondent sans lien cohérent. Je regarde distraitement dans la cour, plus bas sur ma droite, les disciples qui sont prêts à suivre Mishima ? Jusqu’où…Bonne question ! En tout cas, eux, ils ont eu la chance de voir le Maître. J’ai beau savoir que Mishima aime les hommes, je me demande s’il ne pourrait pas être bi, juste un petit peu, rien que pour moi. Après tout, ne suis-je pas la plus belle des bi, non ? Et il s’est bien marié aussi, quand même ? Plus haut, en levant les yeux sur la gauche, je vois les touristes se promener sur le mur d’enceinte du château. Tous ces européens m’insupportent. Ils ne comprennent rien à notre culture, ils devraient déjà s’estimer heureux d’avoir le droit d’acheter nos téléviseurs et nos voitures !

 

Enfin l’après-midi, je commençais à m’ennuyer ! Après le repas, Toshiro nous a invité à revenir dans le jardin d’hiver et quand nous passons dans une autre pièce qui abrite une grande échelle circulaire –oh divine surprise – la souillon qui a irrémédiablement détruit mon chemisier de soie est là ! Mayu a un mouvement de recul, cette oie de Juri ouvre la bouche, mais Toshiro nous pousse fermement en avant :

 

La servante me regarde, le feu aux joues. Elle se tient très droite devant nous, encadrée par deux gardes, dont l’un tient une caméra sur son trépied, et ses immenses yeux verts me dévisagent avec haine, mais son regard vire à la soumission lorsqu’elle contemple son maître avec respect. Elle est belle, très longue, très fine, malgré une forte poitrine qui semble tomber un peu.

Toshiro se tourne vers moi “ Cette maladroite s’est montrée indigne de son emploi. Aujourd’hui, nous allons faire un exemple pour que le service reste irréprochable dans la maison du maître Mishima “. Je note que Mayu a frémi, mais elle ne dit rien.

A un signal de Toshiro, l’un des gardes s’empare d’un superbe fouet pendu au mur sans répondre. J’ai reconnu un knout, le redoutable fouet des cosaques…

“ A poil ”.

L’ordre a claqué comme un coup de fouet et le second garde actionne la caméra d’un ”MOTEUR ” goguenard.

La servante se retourne dans la direction du groupe avec une toute petite voix:

“ Et vous ? Vous n’allez quand même pas rester là, non ? ”.

S’emparant du redoutable knout, le garde le fait glisser avec une mine éloquente dans le creux de sa main.

Vaincue, la servante remonte sa robe noire et froissée par dessus ses épaules et la fait lentement glisser en un gracieux mouvement.

J’aime son geste dérisoire pour préserver jusqu’au bout sa féminité bafouée, qui la fait se retourner face au mur pour faire coulisser son slip en trémoussant ses fesses musclées et très haut plantées. Ses bras passent dans son dos avec maladresse pour dégrafer son soutien-gorge.

Elle tremble légèrement sous l’effet de l’excitation, de la honte et du froid. Jamais elle n’aurait imaginé que Toshiro puisse ainsi l’exhiber devant des étrangères ! 

Je constate qu’elle ne paraît pas étonnée de découvrir que ses pointes de sein oblongues et brunes se sont redressées, tant les pierres de la chambre de supplices ont conservé la froidure de l’hiver dans les jointoiements délabrés.

Le garde a déjà retiré sa chemise. Il dégrafe brutalement la ceinture de son jean sous lequel il est nu.

Nous jetons un coup d’œil étonné sur ses proportions incroyables. Un gland pourpre de la grosseur d’une balle de ping-pong descend bien au-dessous de deux testicules gros comme des œufs de cane.

Le garde saisit la servante aux épaules et la force à se retourner. La chienne se débat, car elle vient de réaliser que son clitoris est en train de prendre l’air. Je suis aussi excitée qu’elle. Les mains du garde accentuent leur pression inexorable avec une force qui la paralyse et lui interdit de dissimuler son état. Cramoisie par la honte, elle entend les hommes éclater de rire, pendant que le garde s’avance pour comprendre.

Toshiro l’invective “ Espèce de salope, et en plus tu te donnes en spectacle devant tout le monde ? Regarde bien l’échelle, car c’est là que tu vas être punie…parce que tu mérites bien d’être punie, oui ou non ? ”.

Le garde lui indique de la pointe de son knout d’avoir à se diriger vers l’instrument de son supplice.

D’une voix légèrement tremblante et recueillie, la servante répond “ Oui, Maître, j’ai fauté, et pour cela je dois être punie".

Elle se dirige d’un pas engourdi devant l’échelle circulaire qui a été calée sur son axe, et pose ses bras sur les barreaux supérieurs, pensant ainsi offrir sa croupe satinée à l’habituel hommage du fouet de son seigneur.

La voix âpre de Toshiro fait monter la tension dans la pièce.

“ Tourne-toi ”.

La servante a compris immédiatement qu’elle allait être châtiée beaucoup plus sévèrement qu’elle ne l’avait jamais été.

Je suis très excitée à l’idée de la voir offerte au baiser effrayant des larges lanières de cuir.

Amida s’est penché discrètement à l’oreille du garde “ Fais très attention, tu peux la mutiler avec un engin comme ça ”.

La servante a eu un geste de rébellion pathétique, vite réprimé pour ne pas courroucer davantage son maître. Peut-être espère-t-elle secrètement diminuer l’importance de son supplice en coopérant pleinement ?

Les deux gardes menottent d’abord ses chevilles aux montants de l’échelle, puis très haut ses poignets, pour l’obliger à soulever la pointe de ses pieds si menus. Je la trouve extrêmement désirable, dressée comme une ballerine, elle projette fièrement en avant les pointes aiguës de ses seins en forme de poire.

C’est comme si je ressentais sa délicieuse chair de poule qui se rétracte immédiatement sous la première cinglée, presque une caresse, sur ses cuisses ouvertes. Une vague de chaleur semble la submerger lorsque le bout effilé de la lanière parvient à s’insinuer dès le troisième coup dans la toison enchevêtrée d’un noir de jais. Elle transpire pour la première fois.

L’insolent clitoris rentre promptement dans sa cache alors qu’elle pousse un cri de surprise.

“ Oh non, ça fait vraiment mal, maintenant. Pas devant les filles, arrêeete-le, s’il te plait ”.

En réponse à sa supplique, un coup plus violent à travers ses seins délicats lui intime le silence.

“ AAAh, mais t’es pas fou, non ! Arrête maintenant, tu m’as vraiment …AAAAAAAAHHHH ” .

Le coup est réellement violent, cette fois. La base des délicates mamelles en tremble encore, et des gouttes de sueur commencent de sourdre en rigoles profondes depuis son cou et ses aisselles qu’elle n’est manifestement pas autorisée à épiler. Je mouille.

Elle éclate en sanglots. Elle vient de réaliser pour la seconde fois que cette séance ne ressemblerait à rien de ce qu’elle avait connu jusqu’à présent.

Ses seins légèrement tombants se balancent maintenant au rythme désordonné de ses longs hoquets.

N’y tenant plus, je fais un pas en avant.

“ Toshiro, je peux ? ”

“ J’allais te le proposer, bien sûr, fais comme chez toi, ah, ah ”.

Timidement d’abord, puis en m’enhardissant de plus en plus, je prolonge le supplice par de petits coups vifs et assénés très rapidement, tantôt dans la fente bientôt violacée, tantôt sous la base des seins tuméfiés et douloureusement ébranlés.

 

J’ai l’impression de fouetter de nouveau ma prof de lettres. Je joue de mon instrument en virtuose, et j’espère que Toshiro et son fils ont l’impression de voir un chef d’orchestre diriger une symphonie de douleur. Quand je repose le fouet, Toshiro applaudit longuement.

 

Je n’y tiens plus. Il faut que je vienne très vite maintenant. Je fais tomber mon jean, je me tourne devant Toshiro en m’agenouillant devant lui. Quand il me sodomise, il s’enfonce très lentement. Nous restons immobiles à regarder la servante se faire fouetter de nouveau. Elle hurle sauvagement sous chaque cinglée qui trouve ses bouts de sein. A chaque cri, Toshiro gonfle encore un peu. Heureusement qu’il est si gros, car je suis très “ ouverte ” depuis le temps que je propose mon second orifice à mes partenaires, et je ne le sentirais pas autrement. Je me caresse avec frénésie maintenant. Nous sommes en pleine fusion, je veux jouir en même temps que lui, et mes doigts abandonnent mon clitoris pour caresser ses testicules. Je mords mes lèvres pour l’attendre. La première contraction est très brève, et suivie immédiatement d’une fabuleuse éjaculation. J’ai la vision fulgurante d’une giclée de sperme qui éclabousse mon rectum et je referme mes cuisses dans un orgasme qui me fait hurler plus fort que la servante. 

 

 

Mercredi 20 novembre 1970 : les joies du bondage (2/4)

 Journal de Mayu NAKAYAMA

 

Cette nuit, j’ai encore rêvé de mon père. Un vrai cauchemar, hélas. C’était la dernière fois que je l’avais vu, j’avais 4 ou 5 ans. Il était en uniforme. Il voulait me prendre par la main pour que je n’aille pas sur le tatami, mais il n’avait plus de forces, je lui échappais en riant. Quand j’allais sur le tatami, Amida était là qui m’attendait, en costume de cérémonie.

Je me suis réveillée en sueur, j’ai éprouvé le besoin de voir une photographie de lui que je garde dans mon portefeuille. Il était très beau. Il est mort brûlé au lance-flammes dans une caverne en Birmanie.

J’ai profité d’avoir été réveillée dans la nuit pour donner mon premier contact par talkie-walkie. L’inspecteur Takakura doit être en train de dormir, caché dans une fourgonnette sur la place du village depuis la fin de l’après-midi. Je pousse le bouton… ?…. ?….. ? Rien du tout. Eh bien, il a le sommeil profond, le collègue, on attendra demain. Je me suis rendormie dans un mauvais sommeil agité.

Ce matin, je dois avoir une mine affreuse. Kaite se rend bien compte que ça ne va pas, et me laisse la salle de bains sans commentaires. J’ai déjeuné un peu plus tard que Juri, qui m’a raconté ses aventures. Sacrée Juri, elle est encore allée voir les disciples s’entraîner. Je l’aime bien, mais elle est vraiment incorrigible…

Toutefois, elle m’a dit quelque chose de très intéressant. Elle aurait vu toute une collection d’armes de guerre. Mais elle n’a pas été vraiment capable de me les décrire. Je vais devoir vérifier cela moi-même.

Je vais aux toilettes et rappelle Takakura…. ?… ?…. ? Toujours rien, pas de chance, mais je croyais qu’il avait des toilettes à l’intérieur de la fourgonnette ?. Cette mission n’est décidément pas très professionnelle, Monsieur le commissaire-intendant. 

Vers 11 heures du matin, je me suis rendu dans le gymnase, en faisant semblant d’admirer ces grands nigauds la bouche ouverte, alors que pas un ne me résisterait plus de trente secondes.

Je me suis glissée dans les vestiaires, pour un petit besoin. Il n’y avait pas de toilettes pour les dames, comme prévu, j’avais donc un bon prétexte pour entrer dans le vestiaire des hommes. Après avoir fouillé quelques instants, j’ai découvert une série d’armoires immenses et fermées et à clé, qui n’ont pas résisté à mon passe de cambrioleur. Je joins en annexe la liste des armes de guerre que j’ai mentalement photographiées. Outre d’innombrables fusils d’assaut et des explosifs de toute nature, j’ai noté deux mitrailleuses lourdes.

Je n’ai pas pu ouvrir la dernière armoire, car un garde est arrivé. J’ai eu le temps de refermer l’armoire et de lui demander candidement où étaient les toilettes de filles.

Il a mugi une insulte en levant une matraque sur moi. Avant qu’il ait eu le temps de s’en servir, je lui ai entouré le bras sans violence, en tournant dans son dos. Il a du lâcher son arme, hébété. Je la lui rends avec un grand sourire. Il me regarde comme un ours stupéfait, la mâchoire pendante. Je me suis bien amusée, mais à la réflexion, j’aurais peut-être du accepter de me laisser frapper, au pire. S’il en parle à Amida ? Bah, il ne va pas se vanter d’avoir été désarmé, j’en suis sûr… 

 

En début d’après-midi, Toshiro nous a rassemblées pour une nouvelle séance de tournage du film pornographique. Cette fois, les choses se corsent un peu, il va y avoir des scènes de SM consensuel.

 

Après avoir traversé le jardin d’hiver, nous sommes retrouvées dans une cave sous le pigeonnier. Même à ce niveau, il y a des lucarnes d’envol sous le plafond, et quelques niches en haut des murs.

Quand j’ai reconnu la servante qui a renversé du thé sur Kaite, j’ai voulu partir, car j’ai eu tout de suite la conviction qu’il s’agirait d’une punition très particulière.

Effectivement, pendant que Toshiro et son fils copulaient avec Kaite et Juri, la pauvre était fouettée et sodomisée par un garde monstrueusement membré. J’ai eu très peur de devoir intervenir avant qu’il déchire la fille…Ensuite, ce n’était pas fini…

La servante haletait encore en gémissant, bien après que le garde se fut dégagé. La vue de sa poitrine soulevée par les sanglots donna une nouvelle idée à Toshiro.

“ Amida, des chambres à air de vélo !“

Un large sourire se dessina sur les traits du fils du maître des lieux.

“ Père, on a eu la même idée. Attends, je descends dans la fromagerie ”.

Quelques instants plus tard, Toshiro invita les gardes à nouer deux épaisses bandes de caoutchouc à la base des seins déjà meurtris et sensibles depuis l’experte flagellation.

Deux chevilles en bois avaient été astucieusement insérées sur le côté des mamelles, entre la peau couleur de miel de la jeune femme et les épaisses bandes de caoutchouc noires couvertes de répugnantes toiles d’araignées et de fourmis.

Les seins solidement ligaturés s’étaient considérablement allongés, car les bandes étaient très larges. Ils commençaient à ressembler à une poire dont la chair aurait été repoussée au bord de la queue.

Amida avait très envie de voir jusqu’à quelles limites un sein pouvait être allongé. Un signe de tête et millimètre par millimètre, un demi-tour d’écrou fut donné, accompagné par la lente mélopée de la servante.

“ Ouuuuuuuhhhhhh. Ouuuuuuuhhhhhhh ”

Les deux masses complètement distendues semblèrent se projeter en avant. La base du sein était moitié moins large que son extrémité, maintenant.

Le souffle court, brisée et attentive à éviter tout mouvement, la servante murmura dans un souffle :

“ Arrêtez,….je t’en supplie, ils ne reviendront jamais comme avant si vous continuez comme ça ”.

Pour la première fois, Toshiro parut troublé à l’idée de ruiner gravement et définitivement ces seins magnifiques au creux desquels il se plaisait à jouir. Il murmura :

“ dommage que ça ne repousse pas ”

Mécontent de ne pas pouvoir vérifier jusqu’à quel point l’étirement était possible, Amida cala le tourniquet et se dirigea vers le fond de la pièce. Sa mémoire visuelle était bien fidèle.

Il revint avec une sorte de tamis qui avait un manche en bambou, tout en éprouvant la tension des tiges de jonc qui composaient le fond de cet instrument conçu pour séparer les grains de riz selon leur taille.

La servante ouvrit des yeux ronds, ne comprenant pas en quoi cet engin pouvait être un nouvel instrument de torture.

Le garde cala à son tour sa cheville et s’écarta. Amida se plaça sur le côté qu’il venait d’abandonner, et visant soigneusement le mamelon devenu écarlate, il assena un petit coup pour tester sa réaction Une onde de douleur féroce se propagea instantanément dans la pauvre mamelle monstrueusement ballonnée. Les vibrations du cordage résonnèrent longuement dans la glande congestionnée.

La servante ne pouvait plus parler, la gorge nouée. Les larmes ruisselaient sur son beau visage ambigu, sans qu’elle puisse proférer une seule plainte sous la grêle de coups droits et de volées qui s’abattaient sur sa poitrine. Effroyablement dilatés, ses seins ressemblaient maintenant à des outres prêtes à exploser.

Je dois admettre que j’ ai été très troublée à mon tour, surtout lorsque Amida a senti un besoin irrépressible d’honorer ces mamelles dans leur nouvel état. Il se pencha sur le sein droit et élargit sa langue pour humecter l’aréole jusqu’à ce qu’elle dégouline. Puis il referma sa bouche sur le mamelon qu’il emprisonna doucement entre ses dents, faisant aller et venir le bout de sa langue durcie comme une râpe.

La servante feula doucement, comme l’onde de plaisir montait dans son ventre en le disputant à l’affreux étranglement de ses pauvres seins.

“ Non, non, s’il te plait arrête, pas ça encore arrête arrête j’ai trop mal, continue. Ahhhhhhhh ” .

Amida n’eut cure de ces protestations bien confuses et il reprit son travail de sape. Sa langue s’enroula autour du mamelon, qu’il aspira doucement d’abord, puis de plus en plus goulûment, car celui-ci était trop gros et il ne pouvait plus se contenir.

C’était un sein de nourrice dans lequel il avait maintenant très envie de mordre. Il résista encore quelques instants, aspirant de toutes ses forces les pointes écarlates dont du sang commençait à goûter, tant avait été puissante la succion. N’y tenant plus, il posa sa bouche sur le côté du sein et enfonça rapidement ses incisives.

“ AAAAAAAAAAAHHHHHHH. MAIS TU ES FOU, tu m’as fait très mal, salaud, jamais je te pardonnerai. NOOOOOONNN, PAS L’AUUUUTRE ” .

Le sein gauche fut promptement honoré de la même façon, bien que la servante se fut violemment débattue dans ses liens.

Toshiro se tourna vers nous “ Alors, la séance vous a plu ? ”.

 

 

 Mercredi 20 novembre 1970 – Les joies du bondage (3/4)

 Journal de Toshiro MUKAI

La journée a été très agréable. J’avais prévu de faire torturer la servante dont mon fils et moi usons et abusons ensemble, sous un prétexte quelconque. Kaite s’est révélé extrêmement enthousiaste et coopérative, voilà qui peut ouvrir de nouvelle perspectives pour le “ vrai ” film du week-end prochain. Après avoir débuté par des plaisirs sains et innocents, une petite séance de fouet, j’ai donné l’ordre à l’un des gardes, qui a le cerveau et la bite d’un âne, de sodomiser notre victime. J’en rêvais, mais je n’aurais pas pu prendre le risque qu’elle aille se plaindre à Mishima…Pendant ce temps, j’ai moi-même honoré Kaite de cette façon. Brutalement, les coups de fouet m’ont rappelé une autre flagellation…

 

 -le vieux soldat- Malaisie 1953. Archipel de Sumatra

 

La jonque file sur la mer étale, sous la protection de la pleine lune. Les deux moteurs diesel de 500 CV, ajoutés à notre embarcation rudimentaire, cliquètent mais nous propulsent largement en tête de notre petite armada.

Huit embarcations semblables à la nôtre s’apprêtent à prendre d’assaut le voilier de croisière ancré dans la petite baie devant nous.

 J’ai conservé avec moi l’équivalent d’une section composée de mes meilleurs éléments. Tapis comme des animaux au fond de la jungle, nous avons combattu les américains jusqu’en 1947. Ce sont des pêcheurs qui nous ont appris la fin de la guerre.

Il n’était évidemment pas question de revenir au Japon après nos exploits, et nous nous sommes joints à un groupe de pirates malais qui rapinait le long des côtes de Bornéo.

Nous sommes simplement restés indépendants avec nos armes. Nos deux mitrailleuses lourdes, notre bazooka, nos lance-flammes et notre stock de munitions, constituent encore une force non négligeable. Mais nous avons troqué depuis longtemps l’uniforme du Mikado contre la tenue plus bariolée des pirates des mers du sud.

Nous longeons la plage hérissée de palétuviers et l’immense yacht est juste devant nous maintenant. Il brille de toutes ses lumières, dont le reflet argenté nous entoure. Peu à peu, les bruits d’une petite fête couvrent celui de nos moteurs. Tant mieux, tout sera plus facile…

Nous alignons nos barques en silence le long de la poupe. C’est un superbe yacht de croisière d’environ 36 m de long, et nous allons après un bref combat compter trois hommes d’équipage valides, sept morts, et une vingtaine de riches passagers en train de festoyer sur le pont. 

Ils se sont levés de leur chaise et nous les dépouillons rapidement de leurs bijoux, parures et portefeuilles.

Ils sont massés en silence, le visage hébété par l’incrédulité et l’alcool, avec une expression de morgue mêlée de crainte. Les hommes se tiennent droits, le visage crispé, les femmes tiennent les cols de leurs robes de soirée comme si elles avaient peur d’être déshabillées.

Mais il n’est pas question de réveiller les ovaires fripés de ces vieilles texanes. Nous ne toucherons pas ces chairs blanches et flasques. Une certaine impunité nous est garantie à condition de ne pas franchir la ligne.

Mais nous allons quand même pouvoir nous divertir un peu…

Wang-Tse, le chef des pirates, a repéré, cachée dans les bras de solides cow-boys, une call-girl. Une thaïe, à en juger par sa large poitrine, avantageusement mise en valeur par un décolleté très plongeant.

Wang-Tse est beaucoup plus terrifiant que moi. Il porte de très longues moustaches tombantes, l’une de ses pommettes a été décharnée par un coup de machette, et ses longs cheveux graisseux sont réunis dans une énorme tresse qui habille son dos nu.

Il s’avance vers le groupe d’américains, et ils s’écartent avec déférence. Il débusque la fille et la tire violemment par le poignet jusqu’au milieu du pont. Il porte la main sur son décolleté et déchire brutalement le devant de sa robe. Elle porte la main à ses seins en poussant un petit cri et Wang-Tse l’apostrophe brutalement d’une voix rauque :

“ C’est quoi ton nom ?…WHAT’S YOUR NAME ! ”

Elle répond en sanglotant : ” I am Miyu ”.

“ Miyu, tu es une putain, la honte de notre race. Tu vas payer pour ça ”. Il donne un ordre bref et contemple longuement le corps parfait qu’il finit de dénuder.

Miyu possède une poitrine ferme et pleine, ses seins volumineux en forme de poire tombent légèrement de façon très émouvante. Mais elle a néanmoins beaucoup de classe avec une large bouche spirituelle et particulièrement sensuelle qui lui confère un visage très avenant.

Wang-Tse jouit de la peur qu’il lui inspire. Elle se tient nue, tremblante devant lui et les touristes fascinés, dans un mélange d’horreur pour les femmes et d’excitation à peine voilée pour les hommes.

Elle a refermé ses mains en conque autour de ses seins et de son sexe dans une tentative désespérée de conserver une part de dignité.

Mais, de toute part, des coups de fouets jaillissent. Les pirates se sont emparé de cordages qu’ils ont imbibé d’essence avant de les allumer avec une torche.

Des traits de feu zèbrent la nuit avant de s’abattre sur la croupe et le dos de Miyu. 

"AAAAARRRRRAAAAAAHHH!" NO MORE, NO MORE, NO MORE! AAAAHHHHHH, IT HURTS, IT HURTS!

Les boucles infernales composent un ballet hallucinant qui lacère son dos, ses jambes, ses fesses. A la douleur de la cinglée s’ajoute la brûlure qui parcourt son corps lorsque ses tourmenteurs laissent glisser lentement leurs cordages le long de ses membres.

HIIIIEEEEEEEEAAAAAAAAHHHHH! P-PLEASE, NO MORE! JUST MAKE IT STOP! ! PLEASE! I'LL DO ANYTHING, ANYTHING, LET YOU MAKE LOVE TO ME, ONLY MAKE IT STOP! MAKE IT STOPPPPP!"

Elle tombe rapidement à genoux en courbant le dos dans une tentative désespérée d’offrir le moins de prise possible aux coups. Elle pleure et sanglote continuellement, en conservant difficilement son équilibre tandis que le yacht tangue légèrement sous le roulis. Elle parvient à se relever un peu pour joindre ses mains et former une prière.

Nullement émus, les pirates redoublent leurs fouaillées sauvages sur les fesses et le dos en sang, striés de chairs noircies.

Miyu roule complètement sur le sol en se tortillant comme un ver pour tenter d’échapper aux atroces cinglées. Mais elle est vite rabattue dans le cercle infernal et les hommes en profitent maintenant pour s’acharner sur les pointes de seins et les lèvres délicates de son sexe couleur d’opale et dépourvu de toute fourrure protectrice.

Miyu pousse des cris déchirants : “ OH, MY POOR TITTIES, OH THEY HURT SO MUCH”. SWACKKT! "OOOOOOOWWWWWWWW! OH, MY BREASTS, MY POOR BREASTS!.. FFF-Fuck me if you must, but STOP HURTING ME ON MY POOR BARE BREASTS!"

Sur un bref signal de leur chef, les pirates se sont arrêté et ils s’emparent du corps pantelant pour l’installer de force dans le large fauteuil du capitaine. Ses avant-bras sont solidement liés aux accoudoirs et ses chevilles fixées aux pieds. Miyu relève la tête, étonnée de ne pas comprendre ce qui peut lui arriver dans cette position.

Wang-Tse passe derrière le lourd fauteuil et le pousse brutalement en avant. Miyu a le souffle coupé, le plexus écrasé par la monumentale table de chêne; ses seins magnifiques, luisant de sang et de transpiration, sont largement étalés et offerts sur la planche de bois. Les longues pointes brunes et parfaites se détachent sur la blancheur de la nappe.

Wang-Tse tourne autour d’elle pour humer l’odeur délicieuse de son angoisse. Puis il s’empare d’un geste vif d’un couteau à découper et le plante au milieu de son sein gauche.

 Miyu a ouvert grand la bouche sur un cri muet, le souffle coupé par la violence du choc. Puis elle pousse un long hurlement à glacer le sang. Elle croit mourir tant la déchirure irradie dans tout son corps.

Quand Wang-Tse approche lentement une autre lame de son sein droit, elle pleure et bave en marmonnant des mots incompréhensibles. Mais inexorablement, il l’enfonce en tournant le manche jusqu’à ce qu’il rencontre la table. Il cloue la lame d’un coup de poing vigoureux et Miyu s’évanouit en poussant un hurlement indicible.

Le visage réjoui par sa future plaisanterie, il s’approche du groupe de texans et leur dit :

“ Vous l’avez remplie pendant toute la croisière, hein… ? Et bien maintenant, vous allez la vider ! ”.

Il tire par l’oreille l’un des texans, l’approche de la table et lui met des couverts dans la main.

Il pique une fourchette dans le bord du téton gauche, découpe délicatement un morceau de chair sanguinolente et le lui présente sous sa bouche en hurlant de rire :

“ Le dessert est servi ”. 

 

 

J’éjacule dans Kaite en riant encore de la tête horrifiée du vieux texan. Il a mangé une bouchée, comme tous les hommes. Beaucoup ont vomi après.

Ce soir, Amida m’a rapporté un fait troublant : il a vu de loin la petite Mayu désarmer un garde comme en se jouant. Chance ? hasard ? que faisait-elle près de l’armurerie ? Je vais demander aux servantes de la surveiller très étroitement, et je vais tenter d’en savoir plus sur elle auprès de l’agence Tokyo Topless.

 

Mercredi 20 novembre 1970 : les joies du bondage (4/4)

  Journal de Juri OSHINO

 

Eh ben, on passe aux choses sérieuses, heureusement que j’étais pas à la place de la fille, sauf quand elle s’est fait mettre le machin du garde dans le…hi, hi.

Bon, ce matin, c’était pas très drôle, alors je passe vite, surtout que quand j’écris en réfléchissant, y a la Kaite qu’a toujours l’air de se foutre de ma gueule. Alors, je rentre dans ma chambre, voilà. D’ailleurs, elles sont vachement chouettes, les pièces. De l’or partout, du bois précieux, pas du bambou, sauf certains meubles. On dirait un palais des mille et une nuits ! J’espère qu’on va quand même pas finir dans un harem, non ?

 

Où j’en étais ? Ah oui, ce matin, après le petit déj, j’ai essayé d’entrer dans le vestiaire des disciples avant leurs exercices, et je me suis fait virer comme une malpropre par le fils de Toshiro. C’est marrant, j’ai eu le temps de voir des armes comme les soldats en ont. J’pensais qu’ils faisaient juste leurs trucs d’arts martiaux, moi ?

Faut dire que j’arrive pas tout le temps à faire la différence entre les disciples et les gardes, quand ils sont à poil, hi, hi.

 

 Quand j’ai dit çà à Mayu, elle m’a demandé où se trouvait le gymnase. Bon, je pensais pas qu’elle allait me casser mon coup, je croyais qu’elle avait un petit copain, vu qu’elle a pas l’air très chaude pour batifoler ? Enfin, qu’elle aille faire un tour, elle me dira comment c’était, enfin j’espère, hi, hi.

 

Voilà pour le matin. Mais l’après-midi ! ! ! Ouahhhhhh, la copine de Toshiro, qu’est pas la copine de Kaite depuis qu’elle lui a renversé du thé sur les nibards, elle s’en est pris une bonne. Quand on est retourné dans le jardin d’hiver, Toshiro nous a dit dans l’escalier que la servante lui était complètement soumise et qu’elle aimait bien se faire ficeler. Surprise ! ! quand on est allé tout au fond, cachée derrière les grands roseaux, il y avait une petite pièce ouverte au fond. Dedans, une vraie chambre de supplices comme on en voit dans les films qu’on passe dans les villages de pêcheurs…La servante, elle était là, mais pas encore ficelée, quand même. Toshiro lui a dit comme ça qu’elle avait déshonoré l’Ecole en étant aussi maladroite, et qu’elle devait être punie. Là, je veux bien que la fouettée était pas mal, d’accord, mais c’était pas une raison pour que Kaite se fasse enfiler par Toshiro en même temps…un peu de respect, quand même ! !

Donc…ah oui, la servante est restée arc-boutée, encore sous le choc, les muscles pétrifiés. Elle ne parvenait pas à reprendre sa respiration. Le garde avec la grosse bite est passé sur le côté pour admirer un peu le travail de son copain, et il a vu, vachement comprimées entre les montants de l’échelle, les fesses qui dépassaient un max.

Il avait la queue complètement plaquée au dessus de son nombril broussailleux quand il s’est approché de la servante, la mine gourmande, on aurait dit un chat qu’a pas encore bouffé ! ! !.

Quand l’énorme quequette a touché le haut de sa fesse, elle a brusquement compris qu’il y avait danger !.

“ Non, tu sais bien que c’est impossible. Tu ne peux pas y arriver. Tu es beaucoup trop gros, tu vas me déchirer…….Non, non, nooooooon, arrêêêêêête, tu ne peux pas ”

Moi, j’aurais pas fait ma mijaurée, parce qu’une queue comme ça, même dans le cul, ça se refuse pas, je suis grossière, je sais. J’aurais bien aimé être à sa place pendant que la pointe de sa lance aurait effleuré les bords délicats de mon anus, cherchant une faille...

Plusieurs fois, elle est parvenue à dérober son trou du cul autant que ses cuisses bien ficelées le lui permettaient. Il allait vraiment le faire. J’imagine trop bien ce qu’elle a du sentir quand une pression impitoyable a commencé de repousser les bords de sa muqueuse. 

A l’ultime instant, elle a poussé un cri de désespoir….quelle conne !

“ Arrête, arrête, je t’en supplie, pas ça. Je te ferais tout ce que tu veux, mais pas ça. Aaaaaaahhhhh ”.

Elle était empalée. Je deviens poète, c’est d’avoir lu tous ces vers dans le musée porno. Comment ils écrivent déjà ? Ah oui “ Un pieu déflorait lentement ses entrailles. La verge progressait impitoyablement par courtes saccades, la déchirant un peu plus à chaque coup de boutoir ”. Super, c’est exactement ça, mais qu’est ce que ça doit être bon de se faire déchirer comme ça ? Après, c’est sûr, faut pas oublier d’aller faire souvent son petit caca ! ! !

Faut dire que le garde se débrouille vachement bien. Il l’a crochée par les nibards. Ses doigts ont trouvé une bonne prise bien solide sur ses gros bouts de seins, ça lui permet de bien les tirer sur les côtés, il a rassemblé ses mains en coupe pour mieux les refermer sur les grosses doudounes bien glissantes pour assurer une poussée efficace.

C’est pas possible, on dirait qu’il grossit encore ! ! ! Oh, un vers dont je me souviens encore “ lorsque le canon tonna avec un long jet de semence ”. Pour sûr, ça s’appelle tirer un coup, même qu’elle a gueulé tellement il était dilaté à ce moment là, un vrai hurlement de belette comme on les piége dans mon village. Même qu’elle a fait s’enfuir un couple de pigeons qui nichait sur une fenêtre.

Eh ben, faut reconnaître, quand il est sorti, y avait quand même quelques gouttes de sang dans la merde. Moralité : quand on n’est pas capable de recevoir un homme, un vrai, on se prend pas les pieds dans le tapis, hi, hi..

 

Bon, moi, j’étais tellement excitée que j’ai pas trop fait attention à la suite. Je me suis agenouillée devant Amida, j’ai délacé son kimono, et ni une ni deux, je l’ai bien sucé, mais il était déjà très dur, et je me suis vite arrêté pour ne pas gaspiller sa décharge. Je sais pas si la caméra m’a prise à ce moment là, parce que je lui ai saisi gentiment sa queue en me tournant pour qu’il me prenne en levrette, comme Kaite, y a pas de raison. Ah, ça y est, j’ai droit à un coup de projecteur maintenant. Ce qui est chouette, j’ai que j’ai pas à faire semblant de prendre mon pied, comme d’autres filles, je mouille comme une folle. Merde, j’ai peur qu’Amida se perde un peu dans ma chatte toute gluante, faut pas qu’il débande ! ! ! Vite, mes doigts vont lui faire un petit massage des couilles. Là, çà va, je l’ai rattrapé. Je le caresse gentiment, le bout de mes doigts le branle juste un peu à chaque fois qu’il se retire. Je soupèse ses machins, elles ne sont pas très lourdes, j’essaye de lui donner l’impression qu’elles pèsent trois tonnes au-dessus de mes ongles. Elles ballottent doucement jusque ce que je sente qu’il vient. Il pousse très fort, là je le sens bien, et je jouiiiiiiis. C’était très bon, très intense, parce que j’avais l’impression de contrôler les choses.

 

A SUIVRE 

 

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